Bienvenue Oui, bienvenue à vous qui quittez le monde réel pour celui un peu, beaucoup, patchssionnément plus loufoque de Pretty Woman. Elle vous parlera de tout, de rien mais soyez sûrs d'une chose : elle parlera... beaucoup !
30 janvier 2012
Maroc - Chapitre 3 : là où y'a les cobras !
Nous voilà donc arrivés à Marrakech, petite soirée tranquille au camping "Ferdaous" pour se reposer de la route et dès le lendemain matin, nous voilà au pied de la Koutoubia
pour partir dans la ville découvrir la fameuse place Jemaa El Fna... où nous accédons après avoir longé une longue enfilade de calèches et décliné moult propositions de promenades et/ou accompagnement de guides
et nous y voilà : 
Déception !
Grosse déception !
Nous en avions tant entendu parler de cette place que nous nous l'étions imaginée "superbe", avec un dallage somptueux, des bâtiments magnifiques... et la réalité nous a déçu ! En fait cette place tient toute sa renommée de l'activité qui s'y déroule, surtout le soir où là, c'est un peu comme à Beaubourg mais en beaucoup plus grand...
Passée cette première impression, nous avons poursuivi notre promenade et commencé par boire un jus d'orange frais à l'une des nombreuses charrettes-bar qui entourent la place
puis nous avons déambulé pour regarder les animations d'un peu plus près...
Tout allait pour le mieux jusqu'à ce que je remarque ça
et là, d'un coup d'un seul, ma zénitude légendaire
a disparu !
Rajoutez à cela le fait qu'un petit plaisantin marocain soit venu m'agiter sous le nez un de ces reptiles ce qui m'a fait hurler de terreur en faisant un saut de cabri (oui... pas très souple le cabri mais l'a reculé quand même !) à la grande confusion du Monsieur qui s'est répandu en excuses car le serpent était un faux, un jouet pour enfant mais très réaliste et surtout remuant à s'y méprendre comme un vrai..., ajoutez-y le fait qu'un autre petit plaisantin ait déposé un de ces specimens (vrai celui-là) autour du cou de Gaston qui n'a pas du tout aimé non plus ("oui mais non, j'ai pas eu peur ! C'est que je ne voulais pas qu'il me demande de payer après pour une photo !"... c'est ça ouiiiii... mais bien sûr ! et la marotte elle met le chocolat dans le papier d'alu !!!"...) et vous aurez une Pretty totalement détendue du string comme vous pouvez le constater,
restant trèèèès à l'écart de la place, surtout des charmeurs de serpents et regardant frénétiquement de droite et de gauche tel un sémaphore pour réagir dès l'approche du moindre type avec un serpent à la main... parce que... si si, ils se déplacent dans la foule et vous agitent leur bestiole sous le nez d'un seul coup ! L'horreur absolue ! Hystérique j'étais... Gaston allait donc voir d'un peu plus près ce qui se passait, prenait des photos et revenait me voir...
Mais bon, la place Jemaa El Fna c'est aussi les peintres au hénné et c'est vrai que j'avais très envie de me faire peindre une main... chose faite en milieu de matinée
mais là encore, déception parce que je m'attendais à quelque chose de fin et qu'en fait le tracé qui a été fait était très épais et donc pas très à mon goût ! J'ai d'ailleurs essayé de l'enlever avec un tas de trucs allant du produit vaisselle au spontex metallique en passant par l'OMo pour lavage à la main, sans autre succès que de fort laides bavures, donc au final un résultat PIRE ; rassurez-vous en quinze jours c'était parti mais quinze jours quoi !
Sur cette place il y a donc des dresseurs de singes, des combats de boxe d'enfants
mais Gaston m'a assurée que c'était "pour rire" et sans méchanceté (oui moi j'étais toujours loiiiin, trèèèès loin de tout ça pour la raison qu'on sait !), des conteurs, toujours les fameux charmeurs de
, des acrobates, des musiciens berbères
, des jeux pour les enfants
et toujours la foule, la foule des badauds 
Pour notre part, nous avons baguenaudé le matin et le soir mais dans l'intervalle nous avons dégusté un excellent tajine de poulet, visité les jardins Majorelle connus pour leur fabuleuse collection de cactées
et le non moins célèbre "bleu majorelle"
dont j'ignorais l'existence avant d'y mettre les pieds, honte sur moi !
Une promenade en calèche pour revenir vers la place Jemaa El Fna nous a permis de découvrir un peu de la ville, de voir le palais royal qu'il est interdit de photographier mais tant mieux parce qu'en fait on ne voit qu'un mur en briques de près de 8 mètres de haut... autant dire que l'intérêt photographique est plus que limité. A noter d'ailleurs qu'il est strictement interdit (et même répréhensible) de photographier les palais royaux... même en ruine comme c'était le cas à Oualidia !
Une belle promenade dans le souk de Marrakech où nous avons été littéralement "enfumés" par les pots d'échappement des mobylettes qui circulent en quantité dans les petites ruelles, rendant parfois la circulation très difficile et à 19 h, fourbus mais ravis, nous avons reintégré notre home-sweet-home sur roues quoiqu'il s'en soit fallu de peu pour que nous ne le retrouvions pas puisque le retour s'est fait de nuit, que nous n'arrivions pas à nous repérer, que le chauffeur de taxi qui nous avait assuré connaître le camping Ferdaous nous a en fait emmenés dans un autre et a du finalement arrêter un de ses confrères sur la route pour, enfin, nous ramener à bon port.
Le lendemain nous coupions le Maroc transversalement pour rallier Agadir et la côte atlantique, via l'autoroute tout neuf... et ces quelques heures de trajet nous ont permis de traverser des paysages somptueux et fort différents :
A suivre...
28 janvier 2012
Maroc - Chapitre 2 : Vive 2012
Et voilà, fini le réveillon, bonjour 2012 et pour nous c'est "on the road again" direction Ouzoud et ses célèbres cascades.
Nous repartons donc et faisons halte pour la nuit à l'Eurocamping d'Azrou qui est pour le moins étonnant et détonne quelque peu dans le paysage... Certains le surnomment "Disneyland" et c'est vrai que l'architecture y fait penser.
Sur la photo centrale de la 2ème ligne, le carré n'est pas la piscine du camping ! Enfin, si, c'est une piscine mais c'est celle des canards... et à côté vous avez le coin des lapins car le propriétaire adore les animaux et poules, canards, lapins se promènent librement un peu partout.
Mais il y a bel et bien une piscine à l'Eurocamping, d'ailleurs la voici :
avec bar intégré et possibilité de siroter son mojito les fesses dans l'eau !
Ce camping est la propriété d'un richissime ressortissant des Emirats Arabes et tout y est luxueux. Voici les sanitaires :
et le futur restaurant-discothèque qui devrait ouvrir dès le printemps prochain.
Un seul mot peut qualifier ce camping : surprenant !
Sur la route, en approchant de la ville d'Ifrane, nous nous étonnons de voir le bas-côté piqué de poteaux arborant le drapeau marocain et quand je dis "piqué", ça veut dire qu'il y en a tous les 500 mètres environ sur une bonne vingtaine de kms, tout comme d'ailleurs, des gendarmes royaux et des militaires postés par trois ou quatre également tous les 500 mètres.
Arrivés à Ifrane, nous comprenons mieux : le Roi et sa famille sont là pour les fêtes de fin d'année, ce qui explique les mesures de sécurité plus qu'importantes que nous voyons. D'ailleurs, tiens, voilà une patrouille qui nous arrête... qu'est-ce qu'il se passe ?...
...
Un jeune gendarme royal nous aborde et nous lance : "Bonjour les français, bienvenue au Maroc et Bonne Année à vous", nous lui retournons de bons voeux et avec un grand sourire, il arrête la circulation en nous faisant signe de repartir tout en nous souhaitant "bon voyage...!".
Inutile de dire que nous sommes médusés et ravis ; je suis sûre que d'aventure si les gendarmes nous avaient arrêtés en France cela aurait été plus pour nous faire souffler dans le ballon que pour nous souhaiter la bonne année...
Le Maroc, terre d'accueil... plus qu'on ne l'imagine !
Nous traversons la forêt de cèdres d'Ifrane et faisons halte pour une petite promenade à pieds dans le secret espoir de rencontrer les fameux singes magots et... nous en rencontrons.
Nous partons ensuite sur une toute petite route à la recherche des lacs de montagne mais... nous aurons moins de chance et n'en trouverons pas ; par contre, nous ferons une fort belle ballade, un peu cahotante vu l'état de la route
ou doit-on dire piste ?
Malgré tous nos efforts nous ne trouverons jamais le camping de Khenifra... nous finirons par passer la nuit sur le parking d'une grande station-service Afriquia où nous dégusterons notre premier tajine livré au camping-car, délicieux.
Le lendemain, on repart par les petites routes de montagnes, les paysages sont pratiquement différents à chaque virage :

et les neiges éternelles sur la chaîne de l'Atlas...
Et en soirée, nous arrivons à Ouzoud ; pendant que Gaston reporte notre avancée sur la carte, 
je patche sur un projet "petits paniers"...
Le lendemain, après une petite demi-heure de marche vers le village, nous voici aux cascades qui valaient vraiment le déplacement, majestueuses et superbes :
vues à mi-hauteur
vues à mi-chemin
Et à nouveau, nous voilà sur la route ; quelques heures plus tard, nous sommes dans la palmeraie aux abords de Marrakech.
Les cobras se rapprochent... ![]()
25 janvier 2012
Maroc - Petite précision importante à mes yeux.
Avant de poursuivre mes récits du périple marocain, juste une petite précision : je vous ai fait part durant ces premiers jours de notre surprise face au mode de retributions des guides, au "marchandage" inhérent à tout achat dans ce pays, etc mais en aucun cas je ne considère les marocains coupables de malhonnêté.
Certaines y ont vu une forme de "vol" mais pour moi ça n'est pas le cas : si les touristes - dont Gaston et moi - arrivent au Maroc sans se renseigner auparavant sur le modus operandis des achats qu'il s'agisse de services ou d'articles (babouches, sacs etc), il est quasi-certain qu'ils paieront le prix fort. Il faut savoir que le salaire mensuel moyen d'un ouvrier dans l'industrie au Maroc est de 2000 dirhams, soit à peu près 200 euros. Après, c'est aux touristes de "mesurer" le prix qu'on leur demande à la lumière de cette information et de marchander en conséquence...
La plupart des touristes vivent, je pense, la même expérience que nous lorsqu'ils viennent au Maroc pour la première fois. Les 2-3 premiers jours, ils font des erreurs et paient plus chers qu'ils ne devraient... ensuite ils "savent" et discutent le prix.
Le seul moment où nous avons eu le sentiment d'être rackétés fut au passage de la douane marocaine à Ceuta où les formalités sont assez longues et très particulières en ce sens qu'en plus du personnel douanier et administratif commun à tous pays, gravite également au abord de la douane une kyrielle d'hommes se disant officiellement mandatés pour aider les touristes à "faire les papiers", arguant que sans eux "tu vas mettre trois heures" et qui ne font rien d'autre en fait pour l'un d'indiquer la file de voitures à suivre où de toute façon on devra forcément passer puisque pas d'autre issue et/ou pour l'autre, d'accompagner les étrangers jusqu'aux bureaux (pourtant bien indiqués) où là tout se fait sans qu'ils interviennent en aucune façon, se contentant de rester à côté sans même dire un mot mais n'omettant pas de demander à leur "client" et ce de façon très insistante un "remerciement financier" pour leur aide !
Et à la limite, il vaut mieux s'y plier et donner quelques billets par ci par là car, si à l'aller pris de court nous n'avons pas réagi et avons dû sacrifier au bakchis, au retour nous avons refusé de payer un deuxième "aide", déjà ulcérés que nous étions, après qu'un 1er nous ait soulagé de quelques billets pour le seul fait de nous indiquer la file de voitures devant nous ! Ce deuxième aide, très mécontent, est allé discrêtement dire deux mots à l'un des douaniers qui a bloqué et a fouillé notre véhicule de façon prolongée et complètement farfelue (l'oreille collée au plancher tout en tapant avec un tournevis, examen minutieux de quatre bananes placée dans un panier à fruits dans la soute, ouverture des placards à vêtements mais sans même en vérifier le contenu, etc) la manoeuvre n'ayant d'autre but que de faire durer le plaisir, en l'occurence une bonne demi-heure !
C'est pénible mais il faut y passer. N'imaginez pas que je sois près de mes sous, non, pas du tout. Mais autant je n'ai pas eu regret à payer certains services de guides (officiels ou non) dans différentes villes du Maroc, parfois bien au delà des tarifs normaux parce qu'au moins il y avait une prestation réelle et un contact sympathique avec ces hommes, autant à Ceuta cela s'apparente littéralement à du racket et cela nous a prodigieusement agacé ! C'est bien le seul constat négatif que nous ayons à faire envers ce pays.
Un conseil à donner à de futurs voyageurs pour le Maroc ??? oui, un seul ! Ne dites jamais que c'est votre première fois au Maroc parce que là c'est open-prix !
Puisque j'en suis à parler de Ceuta, je peux vous dire que cette ville, dès notre arrivée, a été le lieu de deux chocs assez importants pour nous
- au départ d'Algeciras, en Espagne, à l'embarquement sur le ferry, il y avait non seulement des camions, voitures, camping-cars mais aussi trois mini-bus encadrés d'un nombre important de véhicules de police. Dans ces mini-bus, plusieurs dizaines de jeunes africains, vraiment très jeunes pour certains, presque des gamins, qui étaient reconduits manu-militari en terre africaine... Pas de petit café pris sur le pont supérieur du ferry pour eux : le voyage s'est fait dans les bus en soute ! Que deviennent-ils ces mômes là-bas après ? Comment retournent-ils dans leur pays d'origine ? Sont-ils livrés à la rue ou parqués dans des camps ? Bien des questions sans réponse... mais leurs visages derrière les vitres grillagées me poursuivront longtemps.
- le deuxième choc nous a saisi au passage de la douane pour entrer au Maroc. Ceuta est une enclave espagnole au Maroc et c'est également (pour ne pas dire surtout) une zone franche détaxée ; nous avions beau l'avoir vu à la télévision dans des reportages, voir "en vrai" ces centaines de femmes, véritables mules humaines, passer la frontière chargées à outrance de denrées en tout genre dont des "exploitants" font commerce ensuite auprès des marocains, est très perturbant, très choquant... Traitées comme du bétail, ces femmes sont exploitées parfois jusqu'à la mort par épuisement ou étouffement du fait des charges trop lourdes qu'elles transportent. A les voir, telles des fourmis, avancer en un flot mouvant et interminable, je me sentais mal à l'aise, installée dans mon camping-car douillet où je dispose d'un confort que ces femmes ne connaissent sûrement pas chez elles. C'est un sentiment étrange, difficile à exprimer : je me suis sentie "déplacée", j'ai eu honte d'avoir autant à côté de ces femmes qui n'ont rien ou presque, d'être là en vacances face à leur quotidien terrifiant...
Bien des fois, dans les villages de montagne ou de pêcheurs loin des grandes villes, je me suis sentie mal d'être là en "voyeuse" dans mon camion si bien équipé alors que croisions dles femmes et des enfants alant ou revenant du puits pour la corvée d'eau, ployant sous la charge du bois mort ramassé pour faire le feu ou encore à la vue de ces femmes-enfants au bord des routes
qui sur des feux de fortune font ouvrir les moules pêchées dans la mer toute proche pour les vendre en sachets "prêtes à consommer" aux touristes qui passent et ce pour une somme plus que modique...
J'ai du mal à accepter d'être "nantie" face à cette pauvreté mais que faire ?
Ne plus voyager dans ces pays qui sont si pauvres pour ne plus voir cette misère ?
ou continuer à y voyager en se disant - piètre justification - que le tourisme en est une des principales sources de revenus et que ne plus y aller agraverait la pauvreté de la population ? qu'à travers nos dépenses là-bas, nous contribuons à faire avancer les choses ?
J'ai choisi cette deuxième solution même si mes scrupules sont toujours aussi présents.
Voilà, un post moins dépaysant et moins réjouissant qu'un récit de voyage mais qui était à mes yeux nécessaire.
Promis, je reprends mes récits dès le prochain post...
24 janvier 2012
Maroc - Chapitre 1 : les 1ers jours
Le 28 décembre, après deux jours de route, kiki2 sortait du ferry et faisait ses premiers tours de roues au Maroc. Et en avant pour la découverte de ce fabuleux pays, destination d’une myriade de français qui descendent sur Agadir, son soleil et ses plages.
Nous avons parcouru près de 6000 km au Maroc mais finalement à l'échelle du pays, ça paraît bien peu...
Nous sommes partis en quelque sorte à "contre-sens" du circuit classique de la plupart des européens
: de Tetouan vers Marrakech pour rallier ensuite Agadir et remonter le long de la côte atlantique afin de revenir vers Ceuta, enclave espagnole, pour prendre le ferry du retour. La très grande majorité des européens qui viennent au Maroc en cette période hivernale sont retraités, ont déjà visité le pays en tous sens et y reviennent désormais en début d'année pour descendre direct vers le soleil d'Agadir et du sud où ils séjournent deux à trois mois.
Notre 1ère étape a été Martil près de Tetouan où, après avoir tourné un bon moment en rond sans trouver le camping pourtant indiqué dans notre guide et avoir finalement demandé conseil aux gendarmes royaux postés sur l'un des nombreux barrages routiers, nous nous sommes posés pour prendre une bonne nuit de repos. Premier tajine dans un petit restaurant et bonne nuit les petits !
...
Enfin presque parce que le Maroc est un pays où il y a beaucoup de chiens, peut-être du fait qu'il y a beaucoup de bergers... ces chiens, au demeurant plutôt sympathiques, ont un grand défaut : ils dorment le jour (parfois presqe sur la route et ne se déplacent pas pour autant) et ils aboient la nuit... de façon métronomique...
jusqu'à donner envie de les flinguer purement et simplement ! Mon Black adoré, mille pardons opur ces pensées sanguinaires mais j'avoue que là-bas, rares ont été les nuits "sans chiens". Finalement, vers 3-4 h, le calme est revenu et les aboiements ont cessé. Deux heures plus tard, réveil aux aurores
par le muezzin appelant à la prière.
Plus tard dans la matinée, nous découvrons
que l'ouvrier qui a procédé à des travaux sur notre camping-car avant notre départ a, par mégarde, mal resséré l'un des colliers qui maintiennent les tuyaux du chauffe-eau et que notre soute est légèrement inondée, sans gravité mais bon, le chauffe-eau disjonctait en permanence et nous risquions fort de prendre des douches froides
! Mon Gaston-McGyver a réparé tout ça de main de maître et nous avons eu de l'eau chaude en veux-tu en voilà pendant tout le voyage ![]()
Pas forcément facile de procéder à des réparations dans l'espace confiné de la soute mais Gaston ce héros y est parvenu !
Nous voilà donc partis direction Tetouan où nous avons visité le souk avec Mustapha que tout le monde appelle Coca-Cola ! C'est à un feu rouge que le frère de Mustapha, à mobylette,
a engagé la conversation avec nous, nous demandant si "1ère fois au Maroc ???" et devant notre réponse positive, nous proposant derechef de nous guider jusqu'à un parking gardé au pied de la medina (sans lui, effectivement, nous ne l'aurions pas trouvé) puis nous recommandant son frère pour la visite, nous précisant que les guides officiels sont des voleurs et qu'il faut les éviter... Nous passerons la matinée à déambuler dans la medina avec Mustapha
, visitant le quartier des tanneurs
, passant devant les monuments les plus typiques de la vieille ville, discutant avec les uns et les autres, découvrant l'intérieur de boutiques comme ici, le boulanger
qui cuit son pain mais aussi celui des femmes du quartier, nous retrouvant aussi grâce aux "bons soins" de Mustapha chez des boutiques de tapis, de babouches, etc de ses connaissances où nous aurons parfois du mal à ressortir sans rien acheter mais c'est comme ça là-bas. Je me retrouverai même habillée en femme berbère en deux temps trois mouvements sans l'avoir voulu par une femme qui incitera Gaston à me photographier en échange de quelques dirhams...
Dieu merci, le ridicule ne tue pas !
Après plusieurs heures de ballade, les pieds en compote, nous retrouvons notre kiki où nous déjeunons, non sans avoir rémunéré Mustapha après de longs palabres sur le prix ! Nous découvrirons plus tard à Fès que nous avons payé notre "faux" guide bien plus cher qu'un guide officiel ! (400 dirhams pour Mustapha contre 150 dirhams, tarif d'un guide officiel).
Mais nous avons fait une très belle ballade, sommes allés dans des quartiers de la medina où nous n'aurions pas mis les pieds sans Mustapha ou alors où nous nous serions joyeusement (!) perdus pendant des heures (ou des jours ???!!!!), bref pas de regrets car il était charmant et très intéressant.
Nous reprenons la route dans l'après-midi pour rallier Chefchaouen, la ville bleue où nous avons tourné en rond pendant un long long moment, repassant jusqu'à trois fois dans les mêmes rues pour trouver ce grrrrrr de camping, pourtant indiqué par un panneau (un seul, hein... pas deux, un seul !) qui mène à un tas d'endroits mais pas au camping ! Nous finirons par demander encore une fois à la Gendarmerie Royale et découvrirons que ce panneau indique la direction totalement opposée au camping ! Force sera de reconnaître au fil des jours que le fléchâge est à minima dans ce pays, rares sont les campings fléchés, rares sont les rues dont le nom est indiqué par une plaque ce qui n'aide pas à se diriger. Inch Allah j'ai pris la précaution d'acheter la carte GPS du MAROC avant de partir !!!
Vous avez peut-être remarqué que nous avons beaucoup sollicité la Gendarmerie Royale ? Il faut dire aussi qu'elle est très présente, les barrages policiers sont très très nombreux sur les routes
; peu de véhicules sont arrêtés mais les forces de l'ordre sont omniprésentes ce qui, finalement, est très rassurant... Nous serons arrêtés deux fois par la Gendarmerie : la première dès les premiers jours pour contrôle des papiers et la seconde, le 1er janvier, par jeune gendarme qui veut simplement nous souhaiter une bonne année
Peut-être verrons-nous cela un jour en France ???? Pardon ??? Utopie ??? vous croyez ???? ah, dommage !
Pour gagner Fès, nous traversons sur des kilomètres et des kilomètres des forêts entières d'olivers et découvrirons médusés que beaucoup d'agriculteurs extraient toujours leur huile à froid avec la mule pour entraîner la meule...
A Fès, nous découvrons l'étonnant étayage des immeubles en construction
mais aussi l'ahurissante façon de conduire des marocains dans les grandes villes ; jusque là, nous avons traversé des villages, des villes de moyenne importance et nous avons déjà trouvé que c'était assez rock'n roll ; nous ne sommes pas trop de deux pour tout surveiller : les voitures, les camions, les charettes avec mules, les charrettes avec âne, les mobylettes (qui comptent jusqu'à 4 passagers... le père, la mère avec le bébé dans le dos et le plus grand entre papa et maman, tout le monde sans casque bien sûr !!! hiiiiiiiiii), les vélos, les triporteurs, les animaux qui divaguent entre les véhicules, les piétons qui traversent de partout.... le tout dans une cacophonie de coups de klaxon pour la plupart sans raison apparente ! Et ne parlons pas des véhicules à contre-sens quand il 'y a que quelques mètres à faire pour gagner une rue transversale alors que la route "normale" contraint à aller jusqu'à un rond-point distant de quelques centaines de mètres pour revenir prendre la rue en question... hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ;
bien sûr les ânes avec petite charette et les vélos/mobylettes à contre-sens sont plus que fréquents !
En deux-trois jours, Gaston conduira à la marocaine, forçant le passage et klaxonnant comme tout le monde... ! Grosse grosse faculté d'adaptation de mon Gaston. Et non, je n'ai pas conduit là-bas, non pas que je ne veuille pas mais les papiers du véhicule étaient faits au nom de Mr et ne sachant si j'étais autorisée ou non à prendre le volant, j'ai préféré faire copilote et vous savez quoi ??? je n'ai eu aucun regret !
Fès... là encore impossible de trouver le camping, nous avons vu un panneau puis plus rien ! Pourtant un homme en mobylette nous a proposé, lors d'un arrêt à un feu, de nous guider ! Forts de notre expérience de Tetouan et un peu méfiants, nous avons refusé et poursuivi notre route... Et forcément, nous avons à nouveau tourné en rond sans trouver trace de ce maudit camping ; par contre, la gendarmerie royale était toujours aussi présente et.... oui, gagné, nous leur avons demandé notre route. Nous nous sommes aperçus le lendemain qu'en fait le camping où nous étions n'était pas celui que nous visions mais tant pis, nous avions un camping ! ![]()
Le lendemain, nous sommes partis pour visiter le souk de Fès qui est le plus grand souk du monde. Nous y sommes allés en taxi car notre camping était un peu loin de la medina. Je dois même préciser que nous y sommes allés en "petit taxi"
, qui sont tous des voitures de petite taille qui ont le droit de circuler dans la ville mais interdiction d'en sortir ! Pour les trajets hors de la ville et sur de longues distances, il y a les grands taxis,
qui sont tous des mercedès, et qui peuvent accepter jusqu'à 6 passagers (+ le chauffeur) donc vous ne rêvez pas, ça fait bien 7 personnes à bord ; nous en avons pris plusieurs et nous avons remarqué que pour faire tenir tout ce monde à l'intérieur, les repose-bras et accoudoirs ont été retirés et remplacés par des courroies plates en cuir... Donc le chauffeur + deux passagers à l'avant et quatre passagerss à l'arrière ; contrairement à chez nous, les taxis ne prennent pas une seule course à la fois ! Tant qu'ils ont des places disponibles, ils acceptent les clients et roule ma poule ! Inutile de vous dire que les passagers sont serrés comme dans une boîte de sardines !!! En moyenne, peu de marocains disposent de leur propre véhicule et les taxis sont donc très utilisé ; à Casablanca, il y a 18 000 taxis : 6 000 grands et 12 000 petits ! Pour en savoir plus, c'est là.
Donc nous arrivons à Fès, bien décidés à visiter le souk seuls tous les deux, notre expérience de Tetouan nous ayant rendus méfiants ! Un guide officiel nous aborde et nous explique que le souk est très grand, un vrai labyrinthe et que sans guide, c'est plutôt difficile. Il nous montre son badge officiel, nous dit que c'est 150 dirhams pour la matinée, Gaston insiste bien sur le prix "150 dirhams ??? c'est sûr ??? bon on y va mais pour 150 dirhams on est bien d'accord !" et nous voilà partis. Belle promenade là aussi, Mohammed est plus âgé que Mustapha, il connaît l'histoire de sa ville, nous raconte plein d'anecdotes, nous explique l'histoire de la ville, nous visitons des monuments,
un musée et bien sûr il nous emmène dans des boutiques dont il connaît les propriétaires mais mis à part à la tannerie (où nous achetons un sac de guerre lasse pour que le vendeur nous lâche... erreur fatale, nous le trouverons bien moins cher deux semaines plus tard, genre trois fois moins cher ! Je parle du sac hein... pas du vendeur
), nous ne ferons aucun achat ce qui nous vaudra en fin de visite au moment de payer nos 150 dirhams, d'avoir un Mohammed un peu vexé qu'on ait si peu acheté et qui nous soutiendra mordicus que c'était convenu 150 dirhams PAR PERSONNE... Là encore nous laisserons courir mais prendront note de tout bien faire préciser AVANT la prochaine fois : le prix et pour combien de personnes et pour combien de temps. Mais avoir un guide était finalement une bonne chose car effectivement la medina de Fès est gigantesque et nous n'aurions pas pu nous retrouver seuls dans ce dédale de ruelles qui se croisent et se recroisent. Inconvénient, par contre, Mohammed nous fait la visite mais ne s'arrête pas chez d'autres marchands que ses amis, résultat je passe devant cette boutique
qui vend des bobines de soie végétale (produite avec les fibres de l'Aloé véra) et je manque tomber en pamoison
!!!! Et dans toute cette rue ce ne sont que mercerie et marchands de tissus....
Et rhâââ, Mohammed galope devant dans une rue transversale, Gaston n'est pas chaud pour l'arrêter et je suis bien obligée de suivre le mouvement mais je suis un peu colère... ! J'ai pas boudé mais presque, c'est dire !
Mohammed nous emmène déjeuner dans un restaurant situé dans un ancien palais, le palais TIJANI et nous sommes très surpris de découvrir que derrière une porte banale dans une ruelle très commune, se cache un intérieur magnifique... Il nous dira "ici, au Maroc, les vraies richesses sont cachées" et c'est vrai. Nous déjeunons de salades variées marocaines, assortiments de légumes divers, assez relevées et très bonnes suivies d'une pastilla de pigeonneau et là, déconfiture ! La pastilla est un plat salé mais servi recouvert de sucre glace et de cannelle... pour cette dernière ça va, ça passe mais le sucre glace sur la viande... hum hum ! Gaston n'aime pas du tout et ne finit pas son assiette, moi je mange tout mais je suis à la limite de l'écoeurement. Mohammed nous dira après qu'il faut préciser pour la prochaine fois "sans sucre et sans cannelle"... Il nous demande ensuite si nous avons un programme pour la soirée car nous sommes le 31 décembre et nous propose d'aller voir des amis à lui qui tiennent une maison d'hôtes dans un ryiad. Nous rencontrons donc Kharima qui nous présente le menu, nous explique qu'il y aura deux groupes de musiciens, une danseuse orientale
et nous précise que, comme nous sommes étrangers et ne pourrons pas retrouver leur restaurant seuls dans la médina, Fouad son mari viendra nous chercher au camping et nous y reconduita après le dîner (ce qui lui fera faire 32 km pour venir nous chercher et autant pour nous remener...). L'accueil au Maroc n'est pas un vain mot !!! Nous passerons une excellente soirée de réveillon chez Kharima et Fouad, avec une table d'italiens déchainés et rieurs, des anglais non moins en verve et des jeunes gens marocains qui fêtent les 22 ans de l'une d'entre eux... C'était une Saint Sylvestre originale !
Et pour finir ce chapitre 1, comme nous sommes encore en janvier, je vous souhaite à toutes et tous une
13 janvier 2012
Pendant qu’on roule…
Figurez-vous que Gaston et Pretty se sont offerts près d’un mois de vacances.
Si !
Et qu’ils sont partis loin vers le sud, vers le soleil et le dépaysement.
Si !
A peine le temps d’ouvrir les cadeaux de Noël
et zou, les voilà partis dans Kiki2
, direction plein sud vers le Maroc
.
Si !
Donc le 26 décembre dernier Gaston a pris le volant, direction l'Espagne et plus précisément Algeciras, soit 1700 km de trajet pour prendre le ferry pour Ceuta.
Or Pretty s'ennuie en voiture quand elle ne conduit pas. Elle avait donc, finaude qu'elle est, prévu de quoi s'occuper pour la durée de leur séjour : des bouquins, de la broderie, du patchwork, du crochet et du tricot et c'est justement de dernier qui a été son occupation "pendant qu'on roule"...
Elle avait prévu de terminer une écharpe commencée il y a un "certain temps" avec une très jolie laine Anny Blatt toute mousseuse et toute douce.
Pretty a donc poursuivi son ouvrage vaillamment avant de se dire que c'était bien grand pour une écharpe quand même ! Près de 30 cm de large... Qu'à cela ne tienne, elle a réduit la-dite largeur sinon d'une bonne moitié, du moins d'un bon tiers et roule ma poule, que les aiguilles s'agitent.
Parvenue à ce stade-là
, elle s'est dit que
son écharpe n'avait pas tête et au moment où elle allait tout défaire sur un coup de sang
, d'un coup d'un seul, une idée lumineuse
a jailli de ses trois neurones : elle allait se faire un" tour de cou-écharpe" ! Motivée par le challenge, la Pretty a rapidement terminé le prototype que voici que voilà mais attention les yeux parce que tel quel... ça ne ressemble pas à grand chose !
Par contre, une fois cousue pour former le tour de cou, Pretty s'est avérée très satisfaite de ce qu'elle nomme son "écharpacou". Un pompon "glonglon" au bout de la partie écharpe pour terminer la pelote de laine et voili voilou, Pretty est ravie et cerise on the gâteau, Gaston trouve ça chouette !
En situation ça donne ça :
version "frisquet mais pas trop"
version "ouhlala ça caille dur"
Bon, faut avouer qu'au Maroc, malgré son envie d'épater la galerie avec sa création révolutionnaire (
!!), elle n'a pas vraiment eu l'occasion de s'en servir... quoique dans les montagnes de l'Atlas, en dépit du ciel bleu et du soleil, tôt le matin il ne faisait pas chaud.
Le récit de ce voyage ne va pas tarder ou plutôt les récits parce qu'il y a plein de choses à raconter ; mais je peux déjà vous dire que ça n'a été que du bonheur à quelques cobras près...
D'ailleurs Gaston étudie déjà le circuit qu'on fera l'an prochain, c'est dire !
17 décembre 2011
Chat-déborde mais chat-n'est pas grave !
Mercredi dernier, voyant Gaïa reluquer un petit panier
qui traîne est posé sur le rebord de fenêtre de mon atelier, juste au dessus du radiateur - place vénérée s'il en est pour les matous du monde entier - je tapisse le fond dudit-panier de chutes de molleton en laine pour qu'elle s'y installe et pour ne pas faire de jaloux - suivez mon regard... - je récupère à l'intention de Barnabé une panière à fruits en osier que je n'utilise plus et je la molletonne de tissu en lainage écossais pour qu'il puisse s'y pelotonner bien fortablement.
J'ai lu quelque part que les animaux finissent par ressembler à leurs maîtres et ma foi, force est de constater que c'est bien vrai car de la même façon que la Pretty qui vit en moi s'obstine à vouloir rentrer dans des fringues trop petites - avec un grand sentiment de frustration-colère-désespoir à chaque tentative râtée, c'est à dire souvent - j'ai eu la surprise de voir Barnabé loucher non pas sur la panière mais sur le petit panier...!
Malgré les commentaires amusés de sa Pretty préférée, il s'est obstiné : "mais si, regarde... je tiens dedans !
Pretty : "oui, mon Barnabé, tu tiens assis dedans mais de là à t'y coucher, c'est une autre histoire !"
Barnabé : "Mais si je peux ! Là, regarde : tu vois que je tiens dedans ! ... ... ... Mais non, je ne suis pas "sérré" aux entournures. C'est pile poil ce que dont je rêvais".
Pretty : "Mouais... Pile poil, c'est vite dit hein, parce que là, visiblement, les poils débordent !!"
Malgré les rires de Pretty, à force de tenacité et en dépit d'une difficulté certaine à s'en extirper lors des changements de position, il a adopté le petit panier comme "son" couchage personnel. 
Juste pour mémoire, Barnabé est un grand chat - à priori un Bombay ou issu du croisement avec un bombay pour ce que j'en ai vu chez le véto - et le panier est vraiment petit, d'ailleurs le voici avec un stylo-bille en "mètre-étalon" pour en juger...
Il faut bien accepter les faits, Barnabé est atteint lui aussi du Pretty's syndrome, mieux connu sous l'appellation du "mais SI je peux rentrer dedans, si je serre le ventre, je peux..." ![]()
Et la panière à fruits, me direz-vous, elle n'aura servi à rien ???
Mais que nenni, que nenni ! Parce qu'il existe aussi le mégalo's syndrome, connu lui sous l'appellation du "mais bien sûr que je remplis ce panier, mais si !" dont souffre visiblement Gaïa,
laquelle a tout de suite adopté la panière et y passe des après-midis de farniente très agréables pendant que Pretty bricole avec ces deux compagnons sous les yeux
Et croyez-moi, le spectacle est des plus amusants devant Gaïa toute étalée dans son panier et Barnabé tout ratatiné dans le sien... je ne m'ennuie pas et le rire est bien souvent au rendez-vous !
Vous devez vous dire "mais elle est cinglée celle-là avec ses animaux"... ce qui n'est pas totalement faux mais elle n'est pas seule à être un peu gâteuse, son Gaston l'est aussi et il a mis récemment tout son talent de bricoleur de génie (et non ! je n'exagère pô !) au service de la meute.
Figurez-vous que lorsque nous partons, nous laissons la dite-meute en alimentation "libre-service", un méga-sac de croquettes dans un grand récipient et les voilà nourris pour une voire deux semaine(s) (mais rassurez-vous, JoliPapa passe tous les jours pour voir s'ils vont bien). Or, les croquettes à l'air libre perdent de leur saveur, s'il fait humide elles ramollissent et forcément nos copains à quatre pattes apprécient moins... d'où l'idée de Gaston de leur bricoler un distributeur permettant de protéger les aliments.
Aussitôt dit, aussitôt pensé, aussitôt fait et je suis fière de vous en présenter le résultat :
Côté Black, un graaand distributeur pouvant contenir 30 kilos de croquettes :
et avec la Gaston"s touch, svp : 
Une vue de l'intérieur pour les éventuels bricolos qui seraient intéressés :
Côté Barnabé/Gaïa : Un distributeur de dimensions plus modestes mais pouvant néanmoins contenir 20 kilos de croquettes ET avec double service, svp :
vue intérieure toujours pour les bricoleurs intéressés
Aussitôt installé, aussitôt testé par notre testeuse en chef 
La vie est belle dans le Pretty's home...
15 décembre 2011
Un p'tit clic pour les restos du Coeur
C'est ici, allez-y et cliquez !
Merci
09 décembre 2011
Hier c'était "Textouillage"
Hier nous nous sommes retrouvées dans mon Home Sweet Home pour notre séance mensuelle de bidouillage textile, laquelle n'a pas vraiment de nom, "art textile" paraissant un peu présomptueux, alors pour moi ce sera "Textouillage" puisque nous bricolons à partir de textiles et de bidules divers et variés. Nous n'en sommes pas encore arrivées à faire les poubelles quoiqu'il y ait souvent des merveilles dedans pour qui sait y regarder de la bonne façon.
Bref, hier nous étions toutes là, impatientes de savoir ce qui nous attendait... Lorque Jem, sourire en coin, nous a révélé le thème, nous avons été très surprises par son évidente simplicité : Noël !
Ben oui, quoi... après "Spirales" et "Superposition et/ou 3 dimensions", "Noël" nous est apparu presque trop simple !
Ca n'a pas duré ! Parce que faire du Noël avec des tissus qui ne sont pas du tout dans les tons classiques de cette fête, ben... l'a fallu réfléchir... toujours un problème pour moi ça de trouver une idée et de construire autour et pourtant Dieu sait que j'ai de l'imagination à revendre mais pas dans ce domaine-là ! A priori pour Jem, l'idée germe dans sa tête jusqu'à ce qu'elle en ait une représentation assez nette ; ensuite, il lui suffit de mettre cette image sur tissu : CQFD ! Fastoche !
Sauf que dans la mienne, de tête, il ne se passe rien ou plutôt si, une myriade d'idées aussi vite disparues qu'apparues
et au final il reste un grand vide neuronal
qui me plonge quelque peu dans l'affliction !
Les copinettes avaient déjà bien rempli leur carré de tissu lorsque j'ai commencé à bricoler sans trop savoir où j'allais, mais rien de ce que je commençais ne me convenait, la "sauce" ne voulait pas prendre et puis d'un coup, inspiration et originalité sont arrivées. "Ouais ça y est, je sais, euréka, E=MC2, j'ai trouvé : je vais faire un truc dément... original, tout ça tout ça, je vais faire un SAPIN!"
...
hin hin hin, originalité qu'elle dit, la Pretty !!!
Sapin, Noël, purée que c'est original !!!
...
"bon eh ! oh !!! ça va là !!! Je vais faire un sapin, voui MAIS un sapin dégueunillé."
![]()
Au lieu de découper une forme de sapin tout ce qu'il y a de classique, j'ai minutieusement découpé en trèèèès fines lamelles les chutes de mon tissu ce qui en plus a eu l'avantage d'utiliser les touts petits morceaux qui n'auraient pu aller qu'à la poubelle... et celles qui me connaissent savent que pour que je jette une chute de tissu il faut vraiment qu'elle soit très petite.
Après collage, embellissement, couturage de laine poilue, bricolage de fleur, voici mon bloc "Noël" :
Je suis déçue par l'aspect de mon "dégueunillé" parce que bien que sachant que le mieux est l'ennemi du bien, alors que j'avais collé mes lambeaux de tissu sur le tissu de fond avec de la colle à bois de cartonnage et que ça tenait parfaitement, j'ai voulu parachever la fixation sur le dessus avec une pchuitée de colle 606 en bombe... Etait-elle trop vieille ? L'ais-je trop peu secouée avec utilisation ? Toujours est-il que cette
de bombe a envoyé l'équivalent d'un nuage de neige artificielle pour sapin sur mon bloc masquant quasi-totalement les tons flashy du tissu ! Arrgggggg !
Emportée par mon élan créateur (un diesel sûrement, long à démarrer mais difficile à stopper ensuite !), j'ai repris mon bloc "Superposisition et/ou 3D" qui était un peu nu
et je l'ai terminé, tard, très tard même mais quand l'inspiration est là, il ne faut pas la laisser passer :
Les deux photos sont identiques mais l'une est un peu surexposées ; n'arrivant pas à choisir celle qui est la "meilleure, je mets les deux.
La prochaine fois, il paraît qu'on va "brûler".... tout un programme ! Et une grande question... ça veut dire quoi ? Hein Jem, ça cache quoi ça ??? Y'aura des beaux pompiers tous musclés au cas où ????
Aaaaah suspense, suspense...
06 décembre 2011
Courir plusieurs lièvres à la fois !
Courir plusieurs lièvres à la fois c'est un peu ce que je fais en ce moment... J'ai l'impression de toucher à tout et de ne rien vraiment faire, sentiment assez agaçant à vrai dire.
Allez une petite récap pour vous aider à me suivre :
- Côté couture, Miss Breitz a reçu l'ensemble que je lui ai confectionné et l'a même porté, la preuve en image 
Ah oui, MissBreitz a grandi... Elle a maintenant 13 mois, quatre dents, des bouclettes et marche toute seule ! Nous avons fait récemment notre première séance de SIG (Shopping Inter-Générationnel ; ben voui, grand-mère/mère/fille !) et nous avons joyeusement dévalisé le magasin "Tissus Myrtille" du coin pour la future garde-robe de la Miss. Bien sûr, pour le moment, je n'ai encore rien fait mais j'y ai beaucoup réfléchi
et je continue d'ailleurs !
- Côté "je laisse parler la créativité qui est en moi", je découvre l'art textile depuis quelques semaines ; nous sommes un petit groupe de 5 patcheuses coatchées par Jem qui adore "bricoler" avec les tissus mais pas que... Nous nous retrouvons une fois par mois et là, elle nous dévoile le thème que nous devons illustrer avec nos tissus "mais pas que". Voici les deux premiers challenges auxquels j'ai participé :
Pour le premier, Jem a choisi le thème : "spirales" et indiqué qu'à partir d'un cercle de 20 cm de diamètre du tissu choisi pour travailler, il nous fallait faire une représentation de celui-ci ; le hasard a voulu que mon tissu comporte des dessins en spirale et j'en ai bien évidemment tiré parti ; les consignes insistaient sur le fait que nous devions utiliser la totalité du cercle de tissu, même les plus petites chutes ! Après bien des réflexions, je me suis décidée à torsader les fameuses chutes ensemble après les avoir enduites de colle à bois pour former un long ruban que j'ai enrouté sur lui-même tel un escargot ! Pour la partie "tissus mais pas que"', j'avais dans mes tiroirs des trombones ronds, carrés et triangulaires dans des teintes parfaitement adaptées à mon tissu et ils sont venus tout naturellement se coller sur le bloc.
Le deuxième thème a été beaucoup plus difficile pour moi ; j'avoue que lorsque Jem a annoncé "Superposition et/ou 3 D", je suis restée sans voix ! D'ailleurs ce jour-là, alors que mes compagnes travaillaient sur leur bloc, j'allais d'idée en idée sans vraiment avancer, à tel point que je suis partie sans avoir rien fait de concret. Finalement, je m'y suis remise l'avant-veille de notre troisième rencontre (travailler dans l'urgence c'est toujours mon credo) et là, allez savoir pourquoi mais l'inspiration est venue de suite et voilà ce qui en est né :
Ca n'est pas fini, il manque encore "un truc" pour remplir les vides ; je sais à peu près ce que je vais faire mais comme d'hab, je me disperse et du coup ça n'est pas fait ! Ce bloc illustre parfaitement le côté "tissus mais pas que" que Jem affectionne et pour cela j'ai utilisé de l'intissé, de la laine poilue, des capsules de bouteilles de lait, du cable électrique, un "frou-frou" de guirlande de Noël et bien sûr, mon fameux tissu à spirales utilisé pour faire le coeur des fleurs.
Je dois avouer que cette expérience est à la fois enrichissante et perturbante car ma créativité ne parle autant que ça, qu'elle met du temps à se manifester et qu'elle a une furieuse tendance à refuser de sortir des sentiers battus... Y'a pas à dire mais le patchwork traditionnel reste mon credo. Affaire à suivre...Après-demain, nous aurons notre 3ème challenge... Je me demande à quelle sauce nous serons mangées
Hein Jem ???
- Côté nouveauté, avec mes amies patcheuses du club de Buxeuil, je m'initie à la broderie aux rubans sous la houlette de Monique, elle-même élève de Léa Stensal c'est dire si le niveau est élevé. Voici mes débuts qui serviront de décoration pour une trousse Joséphine (création de Cécile Franconie).
Broder avec des rubans n'est pas aussi facile que je le pensais, il faut souvent "aider" le ruban à se placer là où il faut, avec les courbes qu'il faut mais le résultat est vraiment sympa et à la différence de la broderie traditionnelle, l'ouvrage avance rapidement. Là encore, affaire à suivre...
- côté "elle aime perdre son temps", énumérons juste en passant
* le énième rangement de son atelier, mis à sac lors de ses séances de couture pour MissBreitz avec modification de l'emplacement des meubles... là encore pour la énième fois !
* le rangement de ses échevettes de moulinés DMC (4 grandes boîtes à compartiments) qui étaient gentiment classées par n° depuis des années et qu'elle a mis plus d'une journée à classer par couleurs, en se prenant le chou sur certaines teintes qui ne sont ni vraiment grises, ni vraiment bleues ou bien ni vraiment roses, ni vraiment oranges pâles, etc... d'où des tergiversations interminables avant de décider que "c'est bleu !"... C'est seulement après qu'elle a réalisé que si un jour elle a besoin du mouliné DMC 645 sans indication de couleur, elle sera obligée de faire les 4 boîtes pour le retrouver !!!! aaaaargggg ; ses trois neurones sont toujours au top de leur forme hein !!!
Ah et au fait
mais pourquoi a-t-elle subitement décidé de ranger ses cotons à broder ??? mais tout simplement parce qu'au club de patchwork, elle a suivi un cours de cartonnage pendant lequel elle a confectionné une boîte avec inclusion dans le couvercle que voici
et la vocation de celle-ci a été très rapidement trouvée : elle sera sa boîte à "broderie aux rubans" ! 
Elle récupère donc les quelques échevettes de fil de soie qu'elle conservait avec les moulinés DMC et... vous connaissez la suite !
Incorrigible Pretty...
12 novembre 2011
Et Gaïa ???
Gaïa va bien, très bien même ; elle pête le feu pourrait-on dire... Après quelques inquiétudes liées à une patte arrière droite quelque peu paralysée, dernière "phalange" retournée, les choses se sont progressivement améliorées ; la patte est à nouveau souple et fonctionnelle, l'appui se fait désormais sur les coussinnets comme il se doit. Gaïa a retrouvé toute sa motricité, sa tonicité et sa vigueur... oh que oui !
Elle saute partout et plus particulièrement sur les tables pour y siéger telle une reine ou plus prosaïquement pour y subtiliser un truc à manger... elle est même capable de soulever les couvercles que je mets à dessein sur les gâteaux pour en grignoter ce qu'elle estime certainement être sa part !!!
Elle saute sur les fenêtres pour :
- s'accrocher aux rideaux et grimper aussi haut qu'elle peut !
- fourrager de façon hystérique dans la terre des plantes vertes ! J'ai donc mis des cailloux par dessus pour éviter ses travaux de terrassement ! Qu'à cela ne tienne, elle fourrage toujours de façon hystérique mais je retrouve maintenant aux alentours de la terre ET des cailloux ! On s'adapte, on s'adapte et "on" pousse des grands cris de colère parfois aussi, surtout quand "on" vient de passer l'aspirateur !
- regarder dehors pour voir ce qui se passe, suivre les oiseaux du regard sur le mode
, narguer Black qui est dehors, narguer Barnabé quand celui-ci est à l'extérieur...
Elle inspecte tout et quand je dis tout... ça va de l'intérieur des armoires à linge
, au meuble sous-évier, au lave-vaisselle, au four, au frigo, au lave-linge (d'où une vigilance accrue à ce niveau-là, j'ai une frousse dingue de la coincer dedans... donc je ne laisse jamais le hublot ouvert entre deux machines)... le moindre sac
ou carton
est minoutieusement inspecté par la miss... La douche aussi a eu droit à une visite de la curieuse mais le jet d'eau l'a définitivement guérie d'y revenir !
Dès que nous allons dans une pièce, elle se précipite comme une bombe
pour entrer la première, au risque de nous faire tomber d'ailleurs. Ensuite, elle refuse de sortir toute occupée qu'elle est à inspecter de droite et de gauche ; dans les cinq minutes qui suivent notre départ de la dite-pièce, elle miaule désespéremment pour sortir et là, c'est un "speedy gonzalès" qui jaillit ! C'est plus ennuyeux la nuit où elle profite parfois du lever de l'un de nous deux (ben oui, on a l'âge de sa vessie hein !!) pour entrer subrepticement, se terrer sous le lit pour venir se placer, dès que nous sommes recouchés, sous notre nez en ronronnant comme un diesel. Là, Gaston ne supportant pas ce bruit, commence un safari-chat pour capturer la Miss et la mettre dehors manu militari... Ensuite, nous tentons de nous redormir au milieu des miaulements déchirants et des bruits de pattes qui grattent sous la porte !
Elle a toujours un boyau de vide ! Dès qu'on se met à table, elle rapplique et Barnabé a pris l'habitude de faire pareil... Nous nous retrouvons donc avec deux matous miaulant à fendre l'âme dans nos jambes. Un ramequin de lait chacun et on a la paix. Après avoir vérifié l'un et l'autre qu'ils ont la même chose dans leur bol, ils s'installent et dégustent
.
Nos deux larrons s'entendent parfaitement bien maintenant ; ils jouent toujours ensemble, parfois un peu vivement car la "petite" ayant grandi, Barnabé a entrepris de l'éduquer à l'art de la bagarre... ça feule et ça miaule à qui mieux mieux parfois ! Et moi je pique de bons fous rires à les regarder faire.
Il semblerait bien que Gaïa la guerrière porte bien son nom car ce sont deux souris
qu'elle nous a déjà rapportées de ses chasses à l'extérieur...
Elle est très câline, bien plus que Barnabé qui vient chercher quelques caresses et nous mord
dès qu'il estime qu'il a eu son quota ! Elle, elle en veut toujours plus et est tenace comme un poux ; tous les soirs, elle s'installe sur les genoux de Gaston pendant qu'il regarde la télé avant le dîner ; 20 fois il la remet par terre, 21 fois elle regrimpe ! Au bout d'un moment, de guerre lasse, il cède et elle s'étale avec volupté en ronronnant à perdre haleine pour le plus grand bonheur de Gaston !
C'est un amour de minette, un peu collante parfois... comme en ce moment où tout ce post a été dactylographié avec son aide... enfin on va dire ça comme ça parce que hein... bon !
Bon, Gaïa a besoin de l'ordi pour commencer à rédiger ses mémoires, je lui cède la place. A +.
11 novembre 2011
Brocante de la St Martin
Aujourd'hui 11 novembre, c'était la brocante de la St Martin dans un village voisin. J'y suis partie dans l'espoir d'y trouver quelques petites choses intéressantes et ça a été le cas, au delà de mes espérances même...
Un jeu de cubes sur lequel j'ai littéralement craqué, ça me rappelle trop mon enfance et les heures passées à recomposer le puzzle des images... Il est complet, les six planches d'images et tous les cubes en bon état. Dans 2 ans, MissBreitz s'amusera à recomposer les dessins.
Ce cube "activités" qui offre plein de possibilités d'éveil pour un enfant d'un peu plus d'un an ; là encore, ma cible est sans conteste MissBreitz ; Gaston et moi constituons un "pool" de joujous pour qu'elle puisse jouer lorsqu'elle vient chez nous, sans compter que ça limitera l'encombrement de la voiture déjà bien chargée avec le matériel de base nécessaire pour un p'tit bout !
Côté couture : 4 bandes de dentelle élastique de 25 cm de large environ avec lesquelles je compte me coudre de la lingerie. Un rouleau de ??? mètres de dentelle blanche de 7 cm de large et une boîte de boutons pressions à coudre ; aussi incroyable que ça puisse paraître je n'en ai pas trouvé au Mondial Tissu du coin...
Une chignole à main, j'en cherchais une depuis très longtemps ; 5 euros, une affaire. Je connais des fils qui vont être joliment torsadés d'ici peu... voui, je sais c'est pas vraiment à ça que ce type d'engin sert mais c'est pour ça que j'en voulais une.
Et enfin, cette cloche de table qui me sera bien utile pour obtenir l'attention générale lors des repas de famille
mais je peux la prêter pour le même usage lors d'assemblée générale ou de journée de l'amitié... ![]()
Voilà, une belle brocante avec un beau soleil, en résumé une belle journée.
09 novembre 2011
"Coco Pretty" a encore frappé !
Comme je le disais y'a quelques jours, le défi couture de Planète Couture m'a redonné envie de coudre et pas qu'un peu.
J'ai donc ressorti quelques tissus achetés récemment, recopié des patrons dans la taille qui m'intéressait et voili voilou le résultat :
une robe trapèze tirée de
, un tee-shirt tiré de
et un caleçon tiré de "By Pretty soi-même"...
Je suis moyennement satisfaite du tee-shirt mais il faudra le voir en situation sur la petite personne à qui il est destiné... On se demande bien de qui il peut s'agir ![]()
Plein d'idées, plein d'envies... donc à bientôt !
04 novembre 2011
L'art de perdre son temps !
Parmi les mutliples talents de Pretty, il en est un où elle excelle et où, sans contestation aucune, elle est "the best"
! Si si, même que ça mériterait une pluie de
et une super
telle que celle-ci.
: "ben ça va bien, hein Pretty, tu te mouches pas du coude !! "La meilleure", "the best", rien que ça ! Et ta modestie, elle est pas the best elle !!!"
Mais je persiste et signe : Pretty est la meilleure, THE BEST, dans une discipline qui, quoique très répandue, n'est pas très prisée du plus grand nombre : l'art de perdre son temps !
Ca part toujours d'une bonne intention, TOUJOURS mais ensuite ça dégénère...
Il y a un peu plus d'une semaine, alors qu'elle était en pleine confection de la veste du Défi Couture, la Pretty obsédée de ménage qui dort en moi (enfin... qui dort... elle dort pas assez celle-là moi j'vous l'dis !) a encore frappé !
Un matin, à peine le petit-déj avalé, j'ai entrepris de nettoyer la grille sur laquelle nous avions grillé des harengs saurs dans la cheminée la veille au soir ! Mais pourquoi j'm'suis lancée là-dedans ???? Peut-être parce que j'avais entendu Gaston marmonner "elle est vraiment crade cette grille... faudrait qu'on grumf... murf... grumfmurfgrumf !". Voui, je dois devenir dure d'oreille mais je n'ai pas compris la fin de la phrase... Bref, le lendemain matin, donc, je me lance dans l'opération "nettoyage de grille à hareng-saurs !".
Trois baffes pour Pretty, trois !
Parce que je ne sais pas si vous avez déjà nettoyé une grille qui a servi à un barbecue ??? Et que dis-je "un", ce sont plutôt "des dizaines" de barbecues !!
Z'avez remarqué comme toutes les tiges métalliques s'entrecroisent ???
Z'avez remarqué comme toute la bouffe carbonisée se colle systématiquement là, aux intersections ???
Z'avez remarqué comme tous les produits du commerce sont nuls quoiqu'en disent les spots de pub ??? Même le muchebang qui laisse la crasse mais te nique les mains because la soude qu'il contient ???
Z'avez, vous aussi, du recourir au grattage au couteau pour décoller cette
?
J'imagine que, vous aussi, vous aviez tenté le nettoyage à la brosse avant d'en arriver au couteau ??? C'est pas glop la brosse hein ??? Cet engin est d'une inefficacité totale ! Enfin... non c'est pô totalement vrai, la brosse EST efficace... pour vous projeter de la
partout sur la figure (elle est même largement plus efficace que le goupillon à bouteille ! Si si, Pretty DanBollander a testé pour vous) au point que vous manquez de faire faire une crise cardiaque au facteur en allant chercher votre courrier ! Ben voui, parce qu'entre temps vous avez fait autre chose et que vous avez totalement oublié que vous êtes mouchetée de graisse cuite, laquelle est passablement étalée par endroit parce que vous vous êtes passée la main sur le front, sur la joue, parce que ça vous a gratté le nez, bref !! Halloween attitude quoi ! ![]()
Ensuite j'ai passé l'aspirateur ! Enfin j'ai voulu.... parce que mon filtre était tout cradingue, alors je suis allée sous le hangar de Gaston pour le nettoyer (le filtre !!! pas Gaston.... faut suivre dites-donc !!!) au compresseur qui était vide ! Le temps que je trouve
1 - le bouton pour l'allumer...
ah c'est là ![]()
2 - pourquoi ça démarre pô ????!!!
l'est pas branché
3 - où ça branche ?
ah là !
4 -
pourquoi ça démarre toujours pô ????
ah, le disjoncteur est sur off
5 -
Nettoyage du filtre (et empoussierage maximum de la Pretty parce qu'elle se met toujours dans le mauvais sens du vent ! Et vous savez quoi ??? La poussière adoooooooooooooore la graisse cuite... limite les deux fusionnent, si si !)
Passage de l'aspirateur ! Arrivée dans mon atelier, je découvre que Gaïa ne fait pas ses besoins que dans son bac à litière !
mais aussi sous mon bureau 
et plus précisément sur le tapis, je vous dis pô ! Déjà les bouts de fil c'est pas glop, mais le caca de chat non plus ! Je chope la coupable qui fait mine de "c'est pas moi, c'est Barnabé !", nous nous expliquons et l'une des deux repart avec le nez cacaqué, à vous de deviner laquelle !!!! Voui, m'a foutu les boules la "guerrière", parce que c'est pas la 1ère fois et que je ne vais quand même recouvrir le sol de poivre partout !!!
Je finis l'aspiration et vais pour ranger l'aspirateur quand je constate qu'il y a de la lessive liquide partout par terre dans le débarras où se trouve la machine à laver....
En plus, y'a un tapis et ça a coulé par dessous pour aller se fourrer sous mes bacs à linge sale !!!
Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Mais c'est quoi ce b*rdel ????? Après examen du bidon fautif....
je m'aperçois que j'avais mal revissé le bouchon la veille après l'avoir rempli !!!
Voui, parce que Pretty a un bidon avec un bec verseur qui contient 6 litres, bidon posé sur une tablette et auquel elle remplit son godet puis zou dans la machine ; mais de temps en temps, ben... faut le remplir le gros bidon avec des plus petits, et c'est ce qu'elle a fait la veille avec le résultat que vous connaissez... !
Elle rebranche l'aspi et zou, glou glou glou, y'a plus de lessive par terre ! Mais faut laver l'aspirateur maintenant, cuve, tuyau ET filtre ! C'est le moment que choisit ce c*n de raccord de tuyau de robinet pour lâcher ! Elle se retrouve littéralement douchée, eau + lessive !!! Au moins elle fera des économies de shampoing !
Pretty n'est plus que zénitute absolue !
Elle éructe alors discrêtement quelques jurons adaptés à la circonstance.
Paniqués, les chats filent au grand galop se refugier au plus profond du grenier ! l'est pas prête de les revoir aujourd'hui, la Pretty ! Tant mieux !!!! Gaïa ne fera pas sa crotte dans l'atelier où Pretty devrait être depuis 9 h 30 ce matin sur une certaine veste qui doit être présentée le 31 octobre au plus tard !!!!
Bref, elle fini de nettoyer l'aspirateur, le filtre, le sol, le tapis (l'a failli tomber deux fois, ça glisse cette saloperie de lessive), rentre, manque de s'évanouir en se voyant dans le miroir de la salle de bains, comprends mieux la tête du facteur tout à l'heure, prend une douche (aaaaah ça fait du bien ça !!!), s'habille et vient jeter un coup d'oeil sur la pendule avant d'aller, enfin, dans son atelier chéri...
...
...
Il est midi !!!!!
Faut préparer le repas !!!!
D'ailleurs Gaston arrive pour déjeuner et il lui lance "Mais pourquoi tu t'es embêtée à nettoyer cette grille immonde ??? Je t'ai dit hier soir que j'allais la jeter et en acheter une autre parce qu'elle est toute pourrite !!!... Pretty ??? pourquoi tu me regardes comme ça ??? quoi ??? qu'est-ce qu'il y a ????... ... ... "
C'était ça ! ... C'était ça les "grumf... murf... grumfmurfgrumf" qu'elle n'avait pas compris hier soir !!!!!
01 novembre 2011
Chez Coco Pretty...
Avouez qu'on se croirait presque dans un atelier de Haute Couture, genre celui de Mademoiselle CHANEL... (voui, j'ai regardé le film dimanche dernier...!) d'où le titre Chez Coco Pretty !
Alors pourquoi tout ce déballage ??? Mais parce qu'il y avait un défi couture pour le mois d'octobre sur Planète Couture et que je m'y suis inscrite ; encore plus fort, j'ai tenu les délais et terminé ma veste dans les temps, pas beaucoup avant l'heure ultime mais dans les temps !
Au départ, je voulais transformer ce manteau
porté, archi-porté même tellement je l'ai adoré et que je ne porte plus pour des raisons complètement personnelles
MAIS il est constitué d'étroits et longs panneaux et non de pans de tissu suffisamment larges pour qu'ils soient exploitables. Donc exit la modification du beau-manteau-que-j'aime et piochage dans les quelques
tissus que je possède.
Mon dévolu s'est porté sur celui-ci
C'est bien le même mais un coup à l'endroit et un coup à l'envers... et c'est là que les choses se sont singulièrement compliquées ! Parce que j'aime les deux versions et
qu'il fallait bien en choisir une !
Quoique... qui m'obligeait à choisir après tout ???!!
J'ai d'abord pensé à une version "patchworkquée" avec le haut version fond noir et le bas version fond marron. Après un emmelâge de pinceaux maoussecosto au moment de la coupe du tissu, il s'est avéré qu'il n'y aurait pas de veste patchworkquée ! ![]()
Mais revenons-en à la coupe du tissu...
Je me suis offert récemment la méthode de la Coupe d'Or
.
J'ai beaucoup lu sur cette méthode et très tentée, j'ai sauté le pas ou plus prosaïquement
j'ai sorti la carte bleue !
Je n'ai qu'un commentaire à faire sur cette méthode :
DEBUTANTES, PASSEZ VOTRE CHEMIN ! La Coupe d'Or n'est absolument pas à la portée d'une cousette n'ayant pas ou très peu de notions de couture. J'ai quelque expérience en la matière et j'ai quand même ramé peu glorieusement à plusieurs reprises.
J'ai donc choisi le patron UUn°8 de cette méthode
et hardi petit, munie du patron qui figure au dos, je me suis lancée.
Ah oui, les patrons sont des modèles réduits, ça surprend un peu au début. Pour les cousettes qui disposent de la méthode, je ne saurais trop vous conseiller de faire une photocopie de la planche "patron" pour travailler plus à l'aise ; sinon il vous faudra, comme moi, plier votre original et donc avoir la photo de votre modèle en version accordéon comme le mien plus haut... ! D'autre part, ces patrons sont le seul support dont vous disposerez : pas d'explication de coupe, pas d'explication de montage, pas d'explication tout court !
Ah ben oui, c'est pour ça que pour les cousettes débutantes... J'ai du recourir à plusieurs reprises à mon bon vieux
, relégué depuis longtemps sur une étagère ; il a illico presto réintégré la "team couture" de Coco Pretty !
Bien sûr, j'avais l'aide non négligeable de mon assistant habituel, secondé par Gaïa la guerrière, pas très intéressée par mon travail je dois dire ! Quoique mon assistant habituel ne soit pas toujours d'une grande aide non plus,
voire soit carrément gênant ![]()
Comme vous le voyez, mon tissu avait tendance à glisser et il m'était assez difficile de couper mes pièces ; j'ai donc repensé à mes vieux fers en fonte qui s'ennuyaient fermes dans le cellier de Gaston où je les ai récupérés après les avoir sauvés manu militari des pattes velues des araignées ; malheureusement quelques quinze ans dans l'humidité ne les avaient pas arrangés et ils étaient totalement rouillés comme vous pouvez le voir sous le manche.
Quelques minutes sous le touret à meuler de Gaston (ah ben oui, Pretty elle rigole pô dans les cas extrêmes !) plus tard et un doigt meulé par inadvertance
, ils avaient retrouvé toute leur beauté d'antan ou presque !
Cet intermède "bricolage" pendant ma séance de couture a été profitable ; les deux fers m'ont été très utiles et ont rejoint d'emblée la "team couture".
Les pièces sont coupées, le travail de couture peut commencer. Dès le départ, j'ai envie de tester un type de couture bien particulier, la couture rabattue. Vous en trouverez l'explication sur le très bon site de Coupe Couture. Finalement je ferai toutes mes coutures selon cette méthode.
Au bout du compte, au fur et à mesure que j'en assemble les différentes pièces, je réalise que je peux en faire une veste réversible, en grande partie grâce à cette technique de coutures rabattues. Il me faut juste "ruser" pour les coutures d'épaules, de poignets et agrémenter les parmentures pour en faire des éléments décoratifs en plus d'être fonctionnels. C'est par l'intermédiaire d'un biais que j'y parviendrai.
Et après quelque heures de travail...
Défi relevé et furieuse envie de reprendre la couture à plus grande échelle... A bientôt pour d'autres réalisations.
11 octobre 2011
Quand ça veut pas hein...
où il est impossible de placer une bassine correctement pour récupérer le contenu du siphon. Comme il fallait s'y attendre, une partie de l’eau (pas ragoutante !!) est bien tombée dedans mais l'autre (la plus importante... bien sûr !) est partie derrière le meuble et a donc inondé la cuisine ;
"oh dis donc Pretty... t'exagère pas un peu là ??? inonder, inonder... c'est pas le contenu d'un siphon qui risque d'inonder une cuis... à moins que...
tu n'as pas..."
...
dans les serpillères immondes de crasse non plus ! Pretty est impressionnante de zénitude
Elle rédéfait tout, nettoie dans le tuyau receveur du joint car c’est cradingue au possible... Elle manque de tourner de l'oeil tellement c'est beuuurkkk... Elle replace à nouveau ce 05 octobre 2011
Débrochée mais pas que !
Suite à son accident de voiture, Gaïa avait donc une broche dans le fémur droit ; celle-ci devait être enlevée quelques semaines après l'intervention et c'était ce matin. Conjointement il était prévu de stériliser la minette :
- d'une part parce que le contre-maître Barnabé ayant été trouvé au bord d'une route, Gaston et Pretty ignorent s'il est pourvu ou non de ses gamettes reproductrices et qu'ils n'ont pas l'intention de faire un élevage ! A noter juste pour le
que Cannelle, la mère de Gaïa est à nouveau enceinte au grand-dam de sa propriétaire 
- et d'autre part parce qu'après une fracture du bassin, les chattes ont souvent des difficultés pour mettre bas et du coup, les vétérinaires conseillent la stérilisation.
Donc ce matin, la frétillante Gaïa est partie pour passer la journée chez son véto préféré... pour ablation de matériel d'ostéosynthèse et ovariectomie ![]()
...
...
mais pas que !
Gaïa avait eu la patte arrière droite rasée pour la première intervention visant à réparer son fémur fracturé ; il se trouve que dans les jours qui ont suivi, elle a perdu son pelage sur la cuisse gauche aussi, et ce en raison du stress post-traumatique comme l'a expliqué le vétérinaire à Pretty qui s'en inquiétait.
Or ce matin, le praticien a examiné notre Gaïa nationale, a vu que la patte arrière gauche était "rasée" et a incisé pour procéder à l'ablation de la broche.
... mais pas de broche et pour cause !
Perplexe (pour ne pas dire inquiet), il a fait une radiographie
et s'est aperçu que c'était l'autre fémur qui était encloué ! Diantre, Damned, Par Saint George ! (traduction : merde, le con, j'a m'a planté de patte !).
Ni une ni deux, l'a refermé l'incision à gauche, l'a retourné notre Gaïa comme une crêpe, l'a incisé à droite et a été tout content
de trouver cette
de broche qui l'attendait benoîtement.
Ensuite il a réalisé l'ovariectomie.
Quand Pretty est arrivée pour récupérer la "petiote", elle a été un peu surprise que la secrétaire lui demande d'attendre le véto ; en général, (voui... maintenant elle a un peu l'habitude, la Pretty) la petite dame lui ramène la minette, lui remet traitement, ordonnance et date du prochain rendez-vous et ensuite lui tend la note .
Le véto, très ennuyé
, a reçu Pretty pour lui expliquer qu'il y avait eu un problème lors de l'intervention. L'a dû blémir
un tantinet la Pretty parce qu'il s'est empressé d'ajouter "mais elle va bien, elle va bien, rassurez-vous, elle est réveillée, elle va bien !"... et d'enchaîner sur l'incident survenu le matin... Pretty était tellement soulagée qu'elle n'a même pas râlé.
C'est donc une Gaia avec trois cicatrices qui est revenue à la maison, accueillie par Black au sortir de la voiture (un p'tit coucou à travers les grilles de sa boîte de transport) et par un Barnabé plus intéressé, avouons-le - hooooonte sur lui - par la soucoupe de lait offerte à la convalescente que par celle-ci...
Pour l'heure, elle dort sur les genoux de Pretty
; le véto a prévenu que l'intervention a été longue et donc l'anesthésie a été plus forte que prévu ; du coup, notre "vif argent" qui galope partout comme un feu follet va surement mettre un jour ou deux à retrouver la forme olympique.
Laissons-lui deux trois jours pour se remettre et nul doute que la prochaine production de PPV la trouvera en pleine action, Pretty fomente un court-métrage "Bataille rangée pour rire" la montrant en train d'agacer Barnabé.
01 octobre 2011
Naissance de PPV
Jouez haubois, résonnez musettes... 
Les PPV sont nées !
Figurez-vous qu'hier aprem Pretty avait prévu de quilter... vous vous doutez déjà qu'au bout du compte, ça n'est pas du tout ce qu'elle fait... et vous avez raison.
Après le déjeuner, Pretty s'est installée devant son ordi pour 3 mn avec son café (qu'elle a d'ailleurs oublié et qu'elle a bu froid une bonne heure plus tard...) puis de mail en clavier, de clavier en photo, de photo en vidéo... elle s'est lancée dans une tentative de montage de film pour voir si elle allait se dépatouiller !
La Pretty est un animal tenace, ça n'est pas un scoop. Elle a donc trifouillé, bidouillé, merdouillé aussi mais elle y est arrivée ! Elle a fait SON 1er montage vidéo ![]()
Une chose est sûre, c'est le premier d'une longue série venir..
Pour l'heure, Pretty vous demande votre indulgence, ça n'est pas parfait mais ça ne pourra que s'améliorer.
Voici donc en avant-première pour vous tous le 1er court métrage des PPV, les "Productions Pretty Vidéo"
, court-métrage intitulé "Gaïa la Guerrière, 1ère partie"...
Sur ce, Pretty vous laisse, elle a deux trois longueurs de fils à insérer dans un quilt !
29 septembre 2011
Des nouvelles de Pretty
On n'est pas à un cliché prêt et même pas peur de vous dire que comme tous les retraités, Pretty est débordée ; elle n'a même plus le temps de mettre des messages sur son blog... incroyable non ?
Bon, il est temps de tout vous raconter et, coup de chance, elle a trois minutes de libre dans son agenda surbooké...
D'abord c'est pô sa faute à elle !
C'est la faute du jardin qui s'est mis à produire, produire, produire... donc Pretty s'est mise à faire des conserves, conserves, conserves !
de ratatouille, de betteraves, de cèpes, de bettes... bref, elle engrange pour l'hiver quoi ! Elle n'est surement pas la seule et vous avez du avoir votre quota aussi de légumes/fruits et bocaux.
C'est aussi la faute à son ordinateur qui s'est mis à devenir tellement lent
, tellement LENT
que Gaston et elle ont décidé de le remplacer ; aussitôt dit aussitôt fait !
Enfin... ...aussitôt... heu... c'est vite dit parce qu'il a fallu transférer tous les fichiers de l'ancien ordi
vers le nouveau, réinstaller tous les logiciels, réinititaliser la wifi, réinstaller tous les périphériques et mine de rien, entre le scanner, l'imprimante, l'appareil photo, le camescope... y'a du boulot d'autant que pour changer, le passage de VISTA à WINDOWS 7 ne se fait pas sans que certains pilotes de périphériques soient obsolètes
et qu'il soit néssaire de rechercher sur le net des pilotes mis à jour... il m'a fallu 4 jours plein pour parvenir à remettre tout en fonction et la question que je me pose
est la suivante : mais comment font les personnes qui n'y connaissent rien ou très peu pour se débrouiller dans ces cas-là ???
Ensuite c'est la faute à son atelier qui a nécessité une fois de plus un rangement en règle, on se demande bien QUI y met le bazar régulièrement !!! Et une nouvelle fois, elle a remis de l'ordre dans ses tissus, qu'elle a sorti des tiroirs pour les plier dans des boîtes transparentes
ce qui en plus de faire joli (elle trouve !) lui permet de cogiter à de futurs projets en les regardant... et encore, tout n'est pas là, les gros coupons sont dans un tiroir de commode. Bon l'atelier ayant retrouvé un semblant d'ordre, elle a pu sereinement penser à son futur voyage...
Voui... voyage car du 15 au 17 septembre, Pretty est allée en Alsace, plus exactement dans le Val d'Argent pour le Carrefour Européen du Patchwork avec ses copines du club de patchwork. Oui, incroyable... elle a abandonné Gaston pendant trois jours pour aller admirer des merveilles, des ouvrages qui l'ont fait se sentir petite, toute toute petite dans le monde du patchwork... d'ailleurs tenez, jugez-en vous-même ici
Pretty a bien sûr fait l'inévitable balade dans l'espace commercial. ... ... Tu disais Jiminy ???
...
oui bon... trois balades ! La première c'était avec sa copine Cerise accompagnée par sa fille Coco et sa maman Lucie que je salue ici ; la deuxième c'était toute seule pour s'attarder sur certains stand ; la troisième avec Gisèle, une amie du club de patch. Bien évidemment, Pretty a résité à toute incoercible envie d'acheter ! Enfin... presque !
Ben oui mais non, Jiminy, tu ne te rends pas compte ! C'est pô possible de résister là-bas ! Tu comprends, ils sont 150 exposants, tous plus tentants les uns que les autres ! Et OUI, JE SAIS que j'ai déjà trop assez de tissus pour faire un nombre conséquent de patchwork... MAIS j'avais pas de "petits faux-unis" et ma copine Michèle elle dit qu'il faut toujours en avoir ! Na !
Donc Pretty a quelque peu cédé aux sirènes des stands formidablement bien achalandés et voici son butin :
une misère de fat-quaters en faux-unis, ne comptez pas, y'en a 18 !
de la bourre pour nounours et du non-tissé quadrillé
de la teinture Procion pour teindre à froid, Pretty teint déjà à chaud au micro-ondes mais elle veut tester ce procédé-là dont vous pouvez découvrir le principe ici et voir des réalisations là chez l'Atelier d'Emma.
ce petit outil permet de maintenir plus fermement la règle de coupe sur le tissu et pour les ceusses qui, comme Pretty, ont des rhumatismes dans les mains, ça aide largement !
Le livre des Quilts Hollandais de Petra PRINS sur lequel elle a littéralement craqué... Peut-être même la misère de fat-quaters faux-unis rapportés de Ste Marie aux Mines sera-t-elle utilisée sur un de ces merveilleux quilts.
Et enfin cet ouvrage de vêtements pour enfants avec des modèles pour petites filles abolument irrésistibles comme
ou
et enfin, Pretty a rapporté ceci car, prévoyante, elle était partie chargée à minima (au cas bien improbable où elle ferait quelques menues emplettes...) avec pour unique paire de chaussures celles qu'elle avait aux pieds, paire qui a rendu l'âme
à Sainte Croix aux Mine non sans la blesser avant ! D'où cet achat incontournable pour pouvoir continuer à arpenter les rues et villages du Carrefour...
Voyage bien agréable, parsemé de visites époustouflantes des expositions, de plats alsaciens délicieux et de fous rires avec les copines sans parler d'un énoooooooooorme coup de stress quand son APN lui a écrasé sans raison plus de 150 photos prises dans les diverses expositions...! Après un moment d'incrédulité
avec son sang-froid légendaire, Pretty a d'abord failli
puis le naturel l'emportant au grand galop elle a
au grand effroi des personnes présentes pour plus calmement lancer quelques
bien sentis à cet
d'appareil photo de
pour finalement se mettre à
et se
qu'elle avait un logiciel de récupération de photos perdues lequel, dans un premier temps, a
de coopérer puis grâce à une sollicitation hautement diplomatique
(toujours ce naturel qui revient au triple galop), a permis à Pretty
de retrouver à la fois les clichés perdus et le
.
Voilà, maintenant vous savez pourquoi elle ne causait plus la Pretty...
Elle est occupée actuellement à quilter un superbe ouvrage qu'elle ne peut vous montrer puisqu'il s'agit d'un des quilts qui seront mis en tombola lors de l'exposition en 2012 du club PATCH'ACTIV... et pour laquelle elle doit aussi fournir au moins deux ouvrages sur lesquels elle a bigrement intérêt à se mettre pour de bon parce que... hein... mine de rien le temps passe vite... sans parler de ses projets de vêtements pour une certaine petite fille qui fêtera d'ailleurs bientôt son 1er anniversaire - quand on vous dit que le temps passe vite... - et sans compter avec tous les encours qui attendent patiemment d'être terminés... et ses projets de bricolage dont le principal en stand-by actuellement
à savoir la rénovation d'une vieille tête de lit, le 2ème
à savoir la fabrication de nichoirs pour zoziaux à partir de papier mâché qui ne sera terminée que pour le printemps prochain maintenant, le 3ème
à savoir la confection d'une bouillote "noyaux de cerise", le 4ème
à savoir la réfection de sa sacoche pour appareil photo, celle-ci étant déjà une copie de l'originale réalisée par Pretty y'a plusieurs années et dont les fermetures ont définitivement lâchées et.....
bon, vaut mieux arrêter là la liste et remplacer les mots par des actes, donc Pretty vous salue et part bosser dans son atelier !
A bientôt
05 septembre 2011
Du nouveau chez Pôpa le Bricoleur et Grand'Woman
Y'a du nouveau - et plus exactement deux petites nouveau - chez Pôpa le Bricoleur et Grand'Woman et pas qu'un peu !
D'abord il y a quelques semaines, en juillet dernier, est arrivé Filou...
Un an, toutes ses dents et au moins 1,2 kilos tout mouillé !
Bon, comme chien de garde, ça impressionne moins qu'un doberman mais il faut pas croire : il fait son boulot de chien : il aboie quand quelqu'un vient, il grogne pour indiquer qu'il peut être dangereux et il mord quand il se sent agressé... si si, Daleb peut en témoigner ! Suite à cette mini-morsure, Daleb a menacé le jeune présomptueux de le servir en entrée pour le repas de Mr Pouf...
qui, n'ayons pas peur de le dire, joue dans la catégorie "poids lourds" ! Sauf que Mr Pouf aurait bien un peu peur de l'outsider Filou... étonnant non ?
Bref, Filou fait son job donc qui consiste à veiller sur sa maison et... à suivre sa maîtresse partout où elle va !
Il la conseille aussi en informatique comme vous pouvez le voir...
Si si il est là notre York-technicien en ordi;;; sr ses genoux !
Eh oui, voici le deuxième petit nouveau : l'Ordissimo
grâce auquel Pôpa le Bricoleur et Grand'Woman restent en contact avec la tribu répartie un peu partout en France et en Europe. A eux les mails et les photos reçues d'un peu partout et le surf sur la toile pendant des heures... Ils débutent et forcément, c'est encore avec un peu d'appréhension mais Pretty est certaine que d'ici peu, tout ça se fera naturellement. Il y aura forcément des moments où
l'énervement/la frutration/le découragement seront au rendez-vous mais au bout du chemin, il y aura ça
.
Cependant, il faut reconnaître qu'à + de 70 ans c'est un sacré pas dans un domaine inconnu ; c'est pourquoi Pretty tient à leur dire
et surtout continuez, ne lâchez pas prise, perséverez et vous verrez, bientôt vous serez des "pro". 
04 septembre 2011
Tiens bon la barre et tiens bon le flot...
Hiiiiisse et hooooo, Santiaaaaaagooooo....
Mais pourquoi ces chants de marin (Merci Hugues !) me direz-vous ???
Comment ? Vous ne savez donc pas ??? M'enfiiiin !!!
Gaston est devenu un vrai loup de mer ! ![]()
Si !
Il y a 15 jours, accompagné de Pretty, ils sont montés dans l'camion et zou, direction la mer ! Dans un premier temps,ils ont fait halte à Guérande où MissBreizh passait quelques semaines avec ses parents ; à cette occasion, elle a découvert les joies de la vie en plein air et surtout le bonheur de poser les pieds nus sur l'herbe... 
Ben... l'a pô aimé ça ! Et chacun a pû constater qu'une étape non négligeable avait été sautée sur l'échelle de l'évolution de l'espèce humaine vu la capacité de notre Poupoune a faire le flamand rose ![]()
Les grand-parents totalement gâteux ont largement profité de ces quelques jours avec la petite famille puis ils sont repartis
, tels des nomades, vers St Jean de Monts où les attendaient Aya et Mamé, couple de cousins très accueillants et fort sympathiques ; il faut dire que depuis des années, Aya proposait à Gaston de venir pêcher en mer avec lui, sur son bateau...
Cette fois-ci le rendez-vous fut fixé et le jeudi 11 août, le moussaillon Gaston montait à bord
pour une journée de pêche en mer ! Quelque peu agitée les jours précédents, celle-ci fut carrément d'huile ce jour-là, un vrai lac. Partis à 7 h, ils revinrent vers 16 h, les cales pleines à ras bord de poissons !
Mais si ! C'est pas des menteries !
Tenez :
Des maquereaux... y'en a "que" 120 !
et pis même des orphies
ces poissons ont la particularité d'avoir une arête bleue...
et pis trois congres dont celui-ci
le plus gros, 8 kilos (vidé)... belle bête non ? Et pis c'est drôlement bon ! De retour en touraine, Lizzic l'a cuisiné avec des petits légumes du jardin....
on aurait cru manger de la lotte !
Pendant que les hommes jouaient les vieux loups de mer, Mamé et Pretty sont allées se promener, une première fois pour une courte balade avec Smarties
pour qu'il fasse un peu d'exercice mais pas trop car il relevait de maladie et était encore en petite forme ! Ensuite, elles sont reparties pour une grande balade à St Jean de Monts, dans la forêt toute proche, près du golf et retour par le front de mer sous un soleil radieux. Passage par le marché où elles ont acheté tout un assortiment de petites choses cuisinées chinoises dont elles se sont régalées pour le déjeuner. Après elles se sont offert la petite sieste qui va bien et on peut le dire, c'était le nirvana !
Evidemment le retour des marins-pêcheurs a un peu modifié l'ambiance et il y eut un moment d'intense activité ; même si tous les poissons avaient été vidés par nos aguerris pêcheurs sur le bateau pendant le retour, il restait un "petit peu" de labeur à faire ; Gaston, Aya et Mamé se sont chargés du dépeçage des congres
... oui, ça fait un peu boucherie, je vous l'accorde.
Quant aux maquereux, ce fut le travail de Miss Laurence et de Pretty : une partie a été tronçonnée et mise en bocaux avec des aromates puis Miss Laurence a appris à sa collègue à lever les filets des maquereaux et zou, empaquetage en sachets et dans le congel...
A 19 h 00, tout était fini et chacun/chacune a pu se détendre devant un rosé pamplemousse bien frais... Gaston était comme un gamin qui a trouvé le cadeau rêvé sous le sapin le matin de Noël : ravi !
Et il ne rêve que d'une chose : y retourner ! Pas de souci, Aya est content de son moussaillon et l'a invité derechef à revenir à bord. Gageons que ça ne tardera pas... 
Lizzic, si tu passes par ici, nous tenons à te souhaiter un
J O Y E U X A N N I V E R S A I R E...











































































