La roue qui tourne...
Il y a quinze jours le home sweet home de Pretty a subi une de ces invasions chéries que l'on attend avec impatience, celle des enfants qui s'en reviennent le temps d'un week-end prendre une bouffée de "famille" avant que chacun ne reparte vers sa vie... Invasion incomplète puisqu'il manquait nos berlinois à l'appel mais le téléphone a permis à chacun d'échanger quelques mots.
Pretty était, on s'en doute, énervée comme une puce et dès le vendredi matin, elle s'est activée en cuisine
pour s'avancer un maximum et pouvoir profiter de tout le monde sans être en permanence la tête dans ses gamelles ; voui, y'en a qui mettent la tête dans le sable, Pretty met la sienne dans les gamelles, chacun son truc !
Première émotion intérieure mais bien réelle à voir MissBreitz aller d'une démarche désormais bien assurée d'une pièce à l'autre pour découvrir la maison de ses grand-parents, prendre possession de sa chambre.
Et ce week-end tant attendu, programmé depuis belle lurette, a répondu à toutes mes espérances et même au delà en apportant son lot de bonheur, d'éclats de rires, de joies mais aussi, pourquoi le nier, un rien de nostalgie, de celle qui fait naître un sourire au coin des lèvres en rejouant le "ballet des chaises" pour protéger là d'une marche traîtresse, ici d'un four dangeureusement chaud ou en voyant la petite dernière reproduire les mêmes gestes que sa mère et ses oncles au même âge...
Et Pretty n'a pu se retenir de sourire en la voyant jouer avec les clefs du buffet
ou se cacher sous la table pour traquer le sieur Barnabé (qui pensait pour sa part avoir trouvé la cachette du siècle !)
En a-t-il vu passer, ce buffet, des bébés tripoteurs de clés...
Y en a-t-il eu des jeux sous cette table-tente d'indien-cachette...
La roue tourne, les jeux d'enfants restent les mêmes !
Pour la petite histoire, l'une des clés a même voyagé à l'insu de son plein gré jusqu'à la vaste bretagne, prisonnière du petit cabas de MissBreizh ; elle est revenue depuis
.
Le salon a repris des airs de salle de jeux et kyrielle de joujoux sont ressortis des placards
et les comptines ont eu la part belle dans notre répertoire musical, surtout celle de la fourmi m'a piqué la main...
Et tels aux douze coups de minuit, l'après-midi du dimanche a vu la maison pleine et bruyante redevenir une maison vide et silencieuse... avec le lendemain un petit
en retrouvant ceci
mais il me semble avoir entendu dire qu'il faut se quitter pour mieux se retrouver alors... ![]()
Vite, vite que vienne la prochaine fois.



