Z'ongles and Co
La Pretty s’est entichée d’un nouveau truc… Se faire les ongles et y poser de jolis vernis QUI TIENNENT ! Tout un programme né des hasards du surf sur le net qui l’a menée sur le site d’une spécialiste du “nail art” où elle a littéralement craqué sur les merveilles que celle-ci faisait à partir de vernis tous simples et d’un morceau de scotch normal. Les termes de “base” et de “top coat” revenant régulièrement avec la mention “obligatoire”, '”indispensable”, “incontournable” accompagnée de la menace d’ongles écaillés et du manque de tenue du vernis en leur absence, la Pretty a profité de sa corvée de courses au supermarché du coin pour jeter un oeil dans le rayon des cosmétiques, rayon qu’elle fréquente peu au grand dam de Gaston qui aimerait bien qu’elle se pomponne un peu plus… - N’oubliez pas que la Pretty est un bûcheron
! - Et là, à sa grande surprise, elle y a trouvé les deux. Pour les ceusses qui- comme elle - seraient totalement ignares sur le sujet, le top-coat est tout bêtement un “protège-vernis sèche vite” (chez Maybelline, c’est d’ailleurs ce qui est inscrit sur le flacon).
Arrivée chez elle, elle s’est empressée de se faire une manucure
traduisez par : elle a vite fait limé ses ongles et les a verni en n’omettant pas, surtout, de poser la précieuse base avant puis de recouvrir ce vernis d’une généreuse couche de top coat” ensuite.
C’est bien beau tout ça, vous êtes bien contents pour elle mais bon, la vraie question c’est : “et le résultat ??"
Eh bien, le fait est que ça change tout et que le vernis tient beaucoup mieux, s’écaille nettement moins et le rendu est bien plus joli, plus brillant, plus lisse, presque professionnel, c’est dire ! Pour preuve, voici les ongles de la Pretty photographiés lors de la frappe de cet article après cinq jours de pause
cinq jours pendant lesquels elle a allègrement arraché
les mauvaises herbes des plate-bandes, gratouillé de ci-de là, lavé casseroles et cocotte-minute
et autres joyeusetés
,
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, le tout en oubliant de mettre des gants, évidemment ! Un bûcheron
, on vous dit, ignorant royalement les petits + féminins élémentaires… De plus, ses ongles-là couverts de vernis “Burgundy kiss” (Excusez-moi du peu !) ont également cartonné une quinzaine d’heures, là encore sans aucune protection et aucune précaution ! Moi je dis qu’ils s’en sont bien sortis et que le top-coat, c’est génial !
Du coup, la Pretty, enthousiasmée, a ajouté quelques flacons à sa collection de vernis, histoire d’être “in the tendance” en toutes circonstances :
Elle a farfouillé sur le net pour faire son éducation “vernitesque” et a découvert des marques totalement inconnues comme ESSIE ou KONAD entre autres, qui seraient le “top du top” d’après certaines et qui d’après Pretty sont certes dans le ten-dix du top du top mais surtout en raison de leur prix ! 9 € le flacon de vernis (et ça c’est le prix de base, style “stop-budget” du nail-art…!),
faut pas déco---r quand même, a grommelé le bûcheron qui sommeille en elle ! Par contre, dans les supermarchés de son coin, elle a découvert les vernis “Colorshow” de chez May*belline (dont le Burgundy kiss fait partie) qui coûtent moins de 4 € le flacon et sont parfaits au niveau tenue. Pourquoi payer plus ???
Donc la Pretty est toute contente, elle a plein de vernis, fait des essais divers et variés, pousse moult jurons quand elle va trop vite et fait des “pâtés” ou des “coulures” sur ses ongles, bref limite elle devient une fille… c’est dire !
Mais devenir une fille n’a pas que des avantages et notre Pretty en a rapidement découvert les inconvénients (et leur cortège de drames inconnus du grand public
) : où stocker tout ce “petit” matériel sans parler des limes, repoussoirs à cuticules, dissolvant et autres babioles… La Pretty s’est dit qu’il lui fallait une “boîte spéciale” pour tout ranger parce que les séances de vernissage prenaient des airs de déménagement à chaque fois, d’où la nécessité d’un rangement “centralisé” contenant TOUT son matériel.
La Pretty a cogité
, fort fort cogité
, a fait surchauffé ses pauvres neurones,
a découvert que créer un modèle de cartonnage n’était pas chose aisée et que suivre confortablement les cotes déjà calculées d’un modèle commercialisé était bien agréable... mais il lui fallait une boîte spécialement adaptée à ses besoins donc elle a persisté à créer celle-ci de toute pièce.
L’a fait des calculs savants et compliqués,
assistée par sa copine Paulette, la calculette ce qui ne l’a pas empêchée de devoir ajuster ses cotes par la suite (l’avait oublié de prendre en compte l’épaisseur du carton
!),
L’a sorti deux beaux tissus de sa collection dont un (le rose) teint par ses soins…
L’a coupaillé, encollé, krafté, marouflé, cartelliné, rembordé et après plusieurs heures de travail (y compris des heures de nuit, quand on aime, on ne compte pô !), le tout SANS GANTS, elle a fabriqué ceci :
la “Boîtazongles” que voici que voilà ci-dessous en fonction
La Pretty est très contente d’elle et z’avez vu ??? Il reste de la place dans le tiroir des vernis ! Ca tombe bien parce qu’elle a justement repéré un petit vernis bleu turquoise
qui serait parfait avec la petite robe qu’elle a acheté récemment…







